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"— Ta blanquette est délicieuse, mon chéri, dit-elle mécaniquement. Alors il secoua l’échine, parut revenir à lui, et Cécile reçut avec soulagement sa grimace de reconnaissance. — Absolument délicieuse, confirma Luc."
Interrogation d’Oriane (Bic rouge): la littérature a-t-elle besoin de blanquette? De sexe, oui; de violence, oui; de passion, oui; de rage même, de détestation, de rupture… de tout ce que l’on ne trouve pas dans la blanquette, ce plat mou et sans piments. Je ne veux pas écrire comme ça, je veux gommer ces moments plats de texte qui, sous prétexte de réalisme, affadissent tous les écrits. Je cherche une autre forme, une autre force…
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